Santé mentale : les psychiatres eux aussi en burn-out?

santé mentale des psys

Santé mentale des psys : plusieurs études pointent les risques de burn-out chez les psychiatres. En France, comme ailleurs, il semble que cette spécialité de soit pas épargnée.  

Les psychiatres manquent de temps

Pour trouver des chiffres sur la psychiatrie en France, il faut remonter à 2014. Avec une étude menée sur un échantillon de psychiatres actifs, et exerçant en partie dans un établissement de santé public ou ESPIC. 66% des répondants à cette enquête estiment ne pas pouvoir tout faire convenablement du fait d’une charge excessive de travail. Pour 77% des psychiatres interrogés, le temps qu’ils accordent dans leur pratique quotidienne à la réflexion clinique et théorique est insuffisant.

Les tâches administratives pèsent sur leur organisation

72% pointent également le temps excessif accordée aux tâches administratives. En outre, près de 25% estiment que le temps dédié aux consultations est insuffisant.  Comme pour d’autres spécialités, les tâches administratives empiètent sur le temps médical. Une enquête Les Echos Etudes/Nuance de 2016 montre que les médecins y dédient 40% de leur temps quotidien. C’est beaucoup trop. Mais les dossiers patients demandent à être clairement renseignés et complétés. Or les outils informatiques ne sont pas toujours adaptés selon 56% des professionnels de santé qui les utilisent. Plus de la moitié des médecins estiment perdre 1h à 2h par jour avec les dossiers patients informatisés.

Diviser le temps administratif par deux

Pourtant, il est possible de diviser ce temps par deux. En effet, les professionnels de santé qui utilisent la reconnaissance vocale pour compléter les dossiers patients, dicter les comptes rendus, les courriers, les notes, raconter l’histoire du patient et les antécédents familiaux, etc., gagnent jusqu’à 1H30 chaque jour. En outre, 93% des utilisateurs disent que Dragon Medical, la reconnaissance vocale de Nuance, facilite la capture rapide de l’histoire complète du patient.

Faciliter l’interaction avec les technologies

Finalement, les psychiatres, comme les autres spécialistes, ont aussi besoin d’une interaction plus simple et plus fluide avec les technologies qu’on leur demande d’utiliser. Leurs études ont porté sur la médecine, pas sur l’informatique. Chez Nuance, nous facilitons l’interaction homme-technologie dans de multiples domaines. Dans la santé en particulier, nous avons déjà imaginé et mis en place des solutions innovantes, utilisées pour le moment aux Etats-Unis. La technologie se fait invisible pour assister le médecin dans ses multiples tâches et lui permettre de rester centrer sur la médecine, sur son patient. C’est ce que nous appelons l’Intelligence Clinique Ambiante.

À propos de Sandra Logut

Sandra Logut a développé son expertise e-santé depuis plus de 10 ans, notamment auprès d’un éditeur de systèmes d’information santé (#SIH #DPI #RIS #PACS #LIS) en France et au Benelux, puis en exerçant comme consultante pour accompagner les stratégies e-santé des entreprises et des start-up. A titre personnel, Sandra est membre de l’APSSIS, une association qui œuvre pour la sécurité des systèmes d’information de santé.